- La Collection -

Dates

  • Théâtre d'Angoulême
    du 19 mars au 21 mars 2024

Générique

Éciture, conception et interprétation
Catherine Büchi
Lea Pohlhammer
Pierre Mifsud

Création sonore
Andrès Garcia

Costumes
Aline Courvoisier

Regard extérieur
François Gremaud

Création lumière
Cédric Caradec

Responsable technique
Julien Frenois

Graphisme
www.gregoireschaller.ch

Production
Le Collectif BPM

Coproduction 
Théâtre Saint-Gervais, Genève / Festival de la Cité, Lausanne

Soutiens
Loterie Romande, Fondation Leenaards, Fondation privée genevoise, Fondation Michalski, Fondation Ernst Göhner, Corodis

Administration 
Stéphane Frein
+41 (0)78 808 77 80

Diffusion
AlterMachine
Elisabeth Le Coënt 
06 10 77 20 25 

Plus d’informations
Dossier disponible sur demande

Presse

« Les spectateurs de tous âges jubilent de l’inextinguible fécondité d’un art théâtral réduit à son degré zéro. »

La Tribune de Genève

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La Collection se présente comme une série de pièces courtes, chacune consacrée à un objet passé de mode ( la K7 audio, le téléphone à cadran rotatif, le vélomoteur, le service à asperges, le téléviseur à tube cathodique, etc. ). Un travail d’archéologue, une fouille au cours de laquelle les souvenirs et expériences personnelles sont convoqués.

L’objet n’est jamais matériellement présent, mais il est reconstitué, par fragments sauvés de l’oubli comme autant de souvenirs qui réémergent, étrangement familiers, bruts. Des documents d’archives empruntés au cinéma, à la littérature et à la télévision consolident cette évocation joyeuse, appliquée et sauvage.

– La K7 –

Notre premier épisode, La K7, décrit l’objet, en tant que tel et son fonctionnement. Les premières mesures de « I feel love » de Donna Summer donnent le tempo et nous rappellent la période disco de notre adolescence. Pour cette pièce, notre matériau de base est exclusivement improvisé.

– Le Vélomoteur –

Pour Le Vélomoteur, nous nous sommes librement inspirés de la « la folie du vélomoteur » ( archive d’un reportage diffusé sur la Radio Télévision Suisse de 1983 )  et de notre adolescence. A notre époque, on était soit Maxi Puch, soit Ciao, soit… à vélo et ce choix définissait notre manière de nous habiller, de sortir, de nous projeter dans la société.

– Téléphone à cadran rotatif –

Autour du Téléphone à cadran rotatif, fusionnent non seulement le récit à haut débit d’une Colombienne échouée à l’aéroport international Genève Cornavin, mais aussi des citations de deux films hollywoodiens ayant alimenté sa mythologie: L’impossible Monsieur Bébé , avec Katharine Hepburn et Terreur sur la ligne , qui plonge dans l’effroi une jeune baby-sitter du nom de Jill. Les histoires s’enchevêtrent, se chevauchent, résonnent entre elles.

De plus, la création sonore d’Andrès Garcia qui s’inspire de la musique des objets visités, vient réveiller nos souvenirs et notre imaginaire.

 

– le téléviseur –

Pour Le Téléviseur, la bande son remplace l’image et trois téléspectateurs piégés par le faisceau bleuté du tube cathodique, engloutissent ce magma acoustique sans modération : Finale à Wimbledon, échanges de balles, secs et nerveux, le bruit des vagues sur la plage d’Amity, notes suspendues, une baigneuse pousse un cri strident…Les Dents de la mer, évidemment.

On se demande à qui ressemble l’acteur qui joue dans Magnum. On assiste à la construction de La Petite Maison dans la Prairie. Une odeur de tarte aux pommes flotte dans nos souvenirs.

La neige envahit l’écran pendant les ébats d’un couple d’amants espagnols. Ça grésille. Ça vient de l’antenne. Léon Zitrone effaré par la course du temps, retient ses larmes aux obsèques du roi Baudouin.
Un jour, j’ai croisé Danièle Gilbert mais ce n’était pas elle.

– le Service à asperges –

Ignoré dans certaines familles, parfois oublié au fond d’un vaisselier avec les autres inévitables anciens cadeaux de mariages, ou acquis en plusieurs exemplaires dans d’autres maisons soucieuses des règles du « bien recevoir », Le Service à asperges est quelque peu tombé en désuétude et pourrait pour certains paraître aussi incongru que la cloche de table pour appeler le personnel.

Pour évoquer cet objet, nous avons choisi la situation d’un dîner. Tous les trois, autour d’une table imaginaire, nous tentons de décrire cet objet. Parfois un convive lance une blague qui tombe à plat. On parle de gratin de pain, de mayonnaise, de la prise du port de Mahon, de barbotine, de Jeanne-Marie, de l’asperge de Manet, du divorce, de Claude François, de la peine de mort, de l’enfance, de comment c’était mieux avant…

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